ZOLA: JACCUSE”

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Lorenzo Calloni

Tesina “I MEZZI DI COMUNICAZIONE” Esame di Stato – 2002

FRANCESE

ZOLA: JACCUSE”

Les événements

Le 15 octobre 1894 on accuse le soldat Dreyfus d’être l’auteur d’un document dérobé à l’ambassade d’Allemagne (désigné sous le nom de “bordereau”), annonçant la livraison de documents concernant la défense nationale. Son procès s’ouvre le 19 décembre 1894, devant le Conseil de guerre de Paris. Il est condamné, le 22 décembre, à la déportation perpétuelle dans une enceinte fortifiée. Il est dégradé au cours d’une cérémonie publique qui a lieu dans la grande cour de l’Ecole militaire, le 5 janvier 1895. Le 21 février, il est embarqué pour l’île du Diable. Mais dans l Août  du 1896  le colonel Picquart, chef du service de renseignements, découvre les relations suspectes du commandant Esthérazy avec lAllemagne, et est convaincu de linnocence de Dreyfus. Mais il est envoyé en Tunisie.Le mouvement de protestation en faveur de la révision de son procès aboutit à une annulation de sa condamnation par la Cour de cassation, le 3 juin 1899. Un deuxième procès s’ouvre pour lui à Rennes, du 7 août au 9 septembre 1899, à l’issue duquel il est condamné de nouveau, mais avec des “circonstances atténuantes”. Le 19 septembre, il est gracié par le président Loubet. Le 5 mars 1904, la Cour de cassation déclare acceptable sa demande en révision du jugement de Rennes. Le 12 juillet 1906, le jugement est cassé sans renvoi, et, le lendemain, la Chambre vote une loi le réintégrant dans l’armée, avec le grade de chef d’escadron.

« Jaccuse »

Au début de l’année 1898, Emile Zola est un écrivain reconnu. Au soir du 11 janvier, à la nouvelle de l’acquittement du commandant Estherazy, trois ans après la dégradation publique d’Alfred Dreyfus, il prend le risque de mettre en jeu sa notoriété en écrivant une “lettre ouverte au Président de la République”, Félix Faure. Le texte se veut provocateur par la virulence et le caractère diffamatoire des propos qu’il contient ; c’est aussi un violent réquisitoire contre l’état-major. Clemenceau, alors directeur de l’Aurore , publie le texte et lui donne son titre, J’Accuse …! ; deux cent mille exemplaires vendus en deux heures vont ébranler l’opinion publique et déclencher un premier courant favorable au capitaine.

Dès lors, “la vérité est en marche et rien ne l’arrêtera”, jusqu’à la révision du procès et la réhabilitation de Dreyfus.

Ce jugement provoque un scandale. De l’affaire Dreyfus, on passe à l’Affaire tout court. Crise politique et crise de conscience nationale. La France se coupe en deux avec d’un côté, les dreyfusards, qui militent pour la justice, la liberté individuelle et la défense des droits de l’homme – la Ligue des droits de l’homme voit le jour cette année-là. De l’autre, les anti-dreyfusards, défenseurs de l’armée et de la raison d’État. Mais la fracture n’est pas si nette qu’il y paraît. Il y a des gens de gauche qui sont dreyfusards tout en étant antisémites et des catholiques, comme Péguy, qui embrassent la cause du capitaine.

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