La Barbe Bleue


prova grammaticale di inserimento del passato semplice francese in una classe IV^ corso ERICA, francese 3^ lingua della prof.ssa Simona Appignanesi

Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, de la vaisselle d’or et d’argent, des meubles en broderies et des carrosses tout dorés. Mais, par malheur, cet homme avait la barbe bleue ().Une de ses voisines, dame de qualité, avait deux filles parfaitement belles. Il lui en (demander)  une en mariage, et lui l.. (laisser) le choix de celle qu’elle voudrait lui donner. Elles n’en voulaient point toutes deux, et se le renvoyaient l’une à l’autre, ne pouvant se résoudre à prendre un homme qui eà»t la barbe bleue. Ce qui les dégoà»tait encore, c’est qu’il avait déjà épousé plusieurs femmes, et qu’on ne savait ce que ces femmes étaient devenues. La Barbe bleue, pour faire connaissance, les . (mener), avec leur mère et trois ou quatre de leurs meilleures amies et quelques jeunes gens du voisinage, à une de ses maisons de campagne, où on . (rester) huit jours entiers. […] Enfin tout . (aller) si bien que la cadette . (commencer) à trouver que le maà®tre du logis n’avait plus la barbe si bleue, et que c’était un fort honnà ªte homme. Dès qu’on . (à ªtre) de retour à la ville, le mariage se . (conclure). Au bout d’un mois, la Barbe bleue .. (dire) à sa femme qu’il était obligé de faire un voyage en province, de six semaines au moins, pour une affaire de conséquence; qu’il la priait de se bien divertir pendant son absence . ()Elle .. (promettre) d’observer exactement tout ce qui lui venait d’à ªtre ordonné, et lui, après l’avoir embrassée, il . (monter) dans son carrosse, et (partir)  pour son voyage. […]Elle .. (à ªtre) si pressée de sa curiosité, que sans considérer qu’il était malhonnà ªte de quitter sa compagnie, elle y descendit par un petit escalier dérobé, et avec tant de précipitation qu’elle pensa se rompre le cou deux ou trois fois. Etant arrivée à la porte du cabinet, elle s’y . (arrà ªter) quelque temps, (…)mais la tentation était si forte qu’elle ne .. (pouvoir) la surmonter : elle . (prendre) donc la petite clef, et . (ouvrir) en tremblant la porte du cabinet.  D’abord elle ne . (voir) rien, parce que les fenà ªtres étaient fermées. Après quelques moments, elle . (commencer) à voir que le plancher était tout couvert de sang caillé, et que dans ce sang, se miraient les corps de plusieurs femmes mortes et attachées le long des murs : c’était toutes les femmes que la Barbe bleue avait épousées, et qu’il avait égorgées l’une après l’autre. Elle (penser) mourir de peur, et la clef du cabinet, qu’elle venait de retirer de la serrure, lui (tomber) de la main. Après avoir un peu repris ses sens, elle (ramasser) la clef,  .(refermer) la porte, et .(monter) à sa chambre pour se remettre un peu ; mais elle n’en pouvait venir à bout, tant elle était émue. Ayant remarqué que la clef du cabinet était tachée de sang, elle l’. (essuyer) deux ou trois fois ; mais le sang ne s’en allait point : elle . (avoir) beau la laver, et mà ªme la frotter avec du sablon et avec du grès, il (demeurer) toujours du sang, car la clef était fée, et il n’y avait pas moyen de la nettoyer tout à fait : quand on à´tait le sang d’un cà´té, il revenait de l’autre.

La Barbe bleue .. (revenir) de son voyage dès le soir-mà ªme, et dit qu’il avait reà §u des lettres, dans le chemin, qui lui avaient appris que l’affaire pour laquelle il était parti venait d’à ªtre terminée à son avantage. Sa femme . (faire) tout ce qu’elle (pouvoir) pour lui témoigner qu’elle était ravie de son prompt retour.

Le lendemain, il lui (redemander) les clefs ; et elle les lui .(donner), mais d’une main si tremblante, qu’il .. (deviner) sans peine tout ce qui s’était passé. (.)