Terze prove di Francese A

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Tipologia A: Trattazione sintetica di argomenti

elaborate dalla prof.ssa Fabiola Caterino

  1. L’engagement politique des existentialistes Sartre et Camus.

  2. Zola et son personnage “le peuple” dans le cycle Les Rougons Macquarts.

  3. Quelles sont les nouveautés introduites par le théâtre de l’absurde?

  4. Le thème du voyage comme « connaissance » dans les poèmes de Rimbaud et Baudelaire.

elaborate dalla prof.ssa Donatella Angiolini

  1. Analysez le texte suivant en indiquant à quel courant littéraire il appartient, à qui le poème est adressé, quel est le vers révélateur du poème et en définisssant la structure du poème (strophes, mètre, rimes). Justifiez  les donnés de votre analyse (maximum 30 lignes).

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,

Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.

J’irai par la forêt, j’irai par la montagne,

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

 

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,

Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,

Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,

Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

 

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,

Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,

Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe

Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.


 

  1. ….HARMONIE  DU  SOIR

 

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige

Chaque fleur s’évapore ainsi qu’un encensoir1 ;

Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir ;

Valse mélancolique et langoureux vertige !

 

Chaque fleur s’évapore ainsi qu’un encensoir ;

Le violon frémit comme un cœur qu’on afflige;

Valse mélancolique et langoureux vertige !

Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir3.

 

Le violon frémit comme un cœur qu’on afflige;

Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir !

Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;

Le soleil s’est noyé dans son sang qui se fige4.

 

Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir,

Du passé lumineux recueille tout vestige !

Le soleil s’est noyé dans son sang qui se fige…

Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir5

 

Après la lecture de ce poème, dites qui en est à votre avis l’auteur et quelles sont les caractéristiques du texte qui justifient votre réponse; mettez aussi en relief l’organisation du poème du point de vue de la forme.                                                                                                          

(maximum 20 lignes)                                                     


1 Récipient suspendu au bout d’une chaînette et dans lequel on brûle de l’encens dans les églises

2 qu’on fait souffrir

3 sorte d’autel sur lequel le prêtre dépose le saint sacrement

4 qui ne bouge plus

5 pièce d’orfèvrerie qui contient l’hostie consacrée pour l’exposer à l’adoration des fidèles; généralement circulaire, il est entouré de rayons comme un soleil.

 


  1. Sur toutes les routes autour de Goderville, les paysans et leurs femmes s’en venaient vers le bourg ; car c’était jour de marché. (…)

Sur la place de Goderville, c’était une foule, une cohue d’humains et de bêtes mélangés. Les cornes des bœufs, les hauts chapeaux à longs poils des paysans riches et les coiffes des paysannes émergeaient à la surface de l’assemblée. Et les voix criardes[1], aïgues, glapissantes[2], formaient une clameur continue et sauvage que dominait parfois un grand éclat[3] poussé par la robuste poitrine d’un campagnard en gaieté[4], ou le long meuglement d’une vache attachée au mur d’une maison.

Tout cela sentait l’étable[5], le lait et le fumier[6], le foin et la sueur (…).

Maître Hauchecorne, de Bréauté, venait d’arriver à Goderville, et il se dirigeait vers la place, quand il aperçut par terre un petit bout de ficelle. Maître Hauchecorne, économe en vrai Normand, pensa que tout était bon à ramasser qui peut servir ; et il se baissa péniblement car il souffrait de rhumatismes. Il prit, par terre, le morceau de corde mince, et il se disposait à le rouler avec soin, quand il remarqua, sur le seuil de sa porte, maître Malandain, le bourrelier[7], qui le regardait. (…) Il cacha brusquement sa trouvaille sous sa blouse, puis dans la poche de sa culotte[8] ; puis il fit semblant de chercher encore par terre quelque chose qu’il ne trouvait point (…).

Chez Jourdain, la grande salle était pleine de mangeurs (…). Toute l’aristocratie de la charrue[9] mangeait là (…).

Tout à coup, le tambour roula, dans la cour, devant la maison. Tout le monde aussitôt fut debout, (…) et on courut à la porte, aux fenêtres, la bouche encore pleine et la serviette à la main.

(…) le crieur public lança d’une voix saccadée (…) : «  Il est fait assavoir[10] aux habitants de Goderville (…) qu’il a été perdu ce matin (…) entre neuf heures et dix heures, un portefeuille en cuir noir, contenant cinq cent francs et des papiers d’affaires. On est priés de le rapporter – à la mairie, incontinent (…). Il y aura vingt francs de récompense. 

(…) Alors on se mit à parler de cet événement (…).

On finissait le café, quand le brigadier de gendarmerie parut sur le seuil. Il demanda :  « Maître Hauchecorne, de Bréauté, est ici ? »

(…)

 

Après la lecture de ce conte, dites qui en est à votre avis l’auteur et quelles sont les caractéristiques du texte qui justifient votre réponse; mettez aussi en relief l’organisation du texte du point de vue de la forme, par rapport au courant littéraire auquel il appartient.                                                                                                         

                                                                                           (minimum 15 lignes – maximum 20 lignes)  


 


[1]  qui crie désagréablement

[2]  qui crient

[3]  cri violent, brusque

[4] joyeux parce qu’il a un peu bu

[5]  lieu où l’on met les vaches

[6] excréments et détritus qui servent d’engrais, à fertiliser les terres

[7]  sellier, celui qui vend l’équipement d’un cheval de selle

[8]  pantalon

[9] riches campagnards

[10] on annonce


  1. SOLEILS  COUCHANTS

Une aube affaiblie

Verse par les champs

La mélancolie

Des soleils couchants.

 

La mélancolie

Berce de doux chants

Mon cœur qui s’oublie

Aux soleils couchants.

 

Et d’étranges rêves

Comme des soleils

Couchants, sur les grèves,

Fantômes vermeils,

 

Défilent sans trêves,

Défilent, pareils à de grands soleils

Couchant sur les grèves.

Après la lecture de ce poème, dites qui en est à votre avis l’auteur et quelles sont les caractéristiques du texte qui justifient votre réponse; mettez aussi en relief l’organisation du poème du point de vue de la forme.                                                                                                         

                                                                                           (minimum 15 lignes – maximum 20 lignes)      


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